ROLEX PARIS MASTERS Du 26 octobre au 3 novembre 2019
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Jean Imbert avait donné rendez-vous aux joueurs du Rolex Paris Masters ce jeudi 1er novembre pour une dégustation exclusive.

Le chef français avait déjà eu l’occasion de cuisiner au sein de l’enceinte surchauffée du tournoi lors d’une épreuve de l’émission Top Chef en 2012, au cours de laquelle lui et ses concurrents avaient pour mission de séduire les papilles de Jo-Wilfried Tsonga, Arnaud Clément ou encore Fabrice Santoro.

Choses vues et entendues en direct de l’animation au restaurant du Player’s Lounge du Rolex Paris Masters.

Choses vues…

Au menu de ce midi façon Jean Imbert, raviole veggie ! Avec sa soupe d’herbes, accompagnée d’une compotée de kumquat et d’une émulsion chaude de potiron, le tout agrémenté d’un topping de châtaignes ou de nougatine, au choix.


Un plat de saison était proposé aux joueurs présents, véritable manifeste de la philosophie de ce chef engagé dans une cuisine responsable, saine et équilibrée.


Pensé pour -et inspiré du Masters 1000 parisien-, avec son atmosphère si singulière, ce mets aux saveurs et aux couleurs automnales a ravi le goûteur par un succulent mélange de textures, visuellement percutant.


Le souhait de Jean Imbert pour cet intervalle gourmand était de proposer aux sportifs quelque chose de différent de ce qu’ils ont l’habitude de manger dans les autres tournois. Et de leur donner l’occasion de déguster “un petit bout d’automne en plein Paris“.


Mission accomplie, semble-t-il, puisque Dominic Thiem entre autres, de passage au player’s lounge pour se restaurer avant son match de l’après-midi, s’est facilement prêté au jeu de la dégustation.



Choses entendues…

Il est 13h au Rolex Paris Masters, l’heure du déjeuner pour les champions de tennis mais aussi l’heure de vérité pour le chef Imbert ! Un festival de superlatifs fuse au sein du player’s lounge, “it’s excellent !“ ,“délicieux, très automnal“, ou encore “raffiné“, ponctuent les bouchées. 


Ravissement général autour de cette assiette improvisée et proposée par Jean Imbert qui, comme à son habitude, n’a pas eu peur de monter au filet.


Celui qui s’exclama : “C’est pour Halloween, c’est bon, c’est du potiron !“, n’était heureusement pas là pour jouer un mauvais tour à ses hôtes mais bien pour leur offrir un doux éveil des papilles.


Bravo au chef parisien, la raviole sublimée a bel et bien fait son petit effet.

Groupe 1

Groupe 2