40 ans – Stefan Edberg : "J’ai toujours été soutenu par le public ici"

Photo : ©Jean-Charles Caslot / FFT
Stefan Edberg / Cérémonie 40 ans - Rolex Paris Masters
- Guillaume Baraise

Honoré ce samedi à l’occasion des cérémonies organisées pour les 40 ans du tournoi, Stefan Edberg s’est souvenu de sa victoire à Paris en 1990 et de sa relation avec le public parisien.

Quels souvenirs gardez-vous de votre victoire en 1990 et de vos participations au Rolex Paris Masters ?

Je me souviens bien de ce titre, de cette victoire, car malheureusement, ce fut une finale très courte (à 3-3 au 1er set, Boris Becker, blessé, a dû abandonner). Je me sentais bien avant cette finale, j’étais très content de pouvoir affronter de nouveau Boris en finale, on s’était déjà joués beaucoup de fois sur la dernière marche cette année-là. Je m’attendais à une finale longue, et je crois que le public aussi. Mais ça ne s’est pas passé comme prévu...


Vous l’avez dit, vous jouiez vraiment très bien et vous aviez gagné vos premiers matchs très facilement. Vous étiez n°1 mondial, vous aviez battu Becker en finale à Wimbledon. A quel point ce fut frustrant de ne pas pouvoir vous battre vraiment avec votre grand rival ?

Très frustrant. Nous étions tous les deux au top de notre jeu dans ces années-là. 1990, 1991, 1992... On s’est défiés dans des grands matchs, de nombreuses fois. C'est vraiment dommage, car je pense que ça aurait pu être un grand match vu la forme que nous avions cette semaine. Mais c’est comme ça !

Comment décririez-vous votre relation avec le public parisien ?

Je crois que le public m’aimait bien ! J’ai toujours été encouragé, soutenu ici. Même après ma carrière, je sens vraiment que le public m'apprécie lorsque je viens. Peut-être que c'est lié à mon jeu, mon style, mais je veux remercier les Français pour leur soutien qui a été permanent.

Que pensez-vous de cette nouvelle enceinte, la Plenitude Arena ?

Cette salle est fantastique ! C'est un endroit spécial ici. Avoir tous ces courts, même les courts annexes qui sont grands, sous le même toit, ça doit être un bonheur pour les joueurs. Je crois que le tournoi a vraiment réussi son déménagement.